CSA-DESR du 05 juin 2025
Présentation de l’évolution de la procédure pour l’articulation réorganisations / mobilités
Cette nouvelle méthode de réorganisation nous est présentée en séance. C’est la première fois qu’elle est évoquée pour nous, elle aurait été utilisée à la DSI récemment. La direction de Météo-France a choisi de ne pas l’évoquer avec les OS au niveau de l’établissement avant sa mise en œuvre.
C’est la méthode qui est utilisée pour les réorganisations à l’ordre du jour de ce CSA. Nous voilà mis devant le fait accompli sans discussions préalables sur la méthode.
L’argument du ralentissement des réorganisations par les cycles de mobilité n’est pas tout à fait valable pour nous. Le passage à six cycles de mobilité par an permet déjà de s’affranchir du phasage des instances sur les cycles de mobilité. De plus, ce grand nombre de cycles de mobilité permet également de ne pas ralentir les mobilités des agents.
Le simple accord des agent·e·s par mail n’est pas satisfaisant non plus pour nous. Il peut être difficile pour un agent de répondre par la négative à une demande posée par son supérieur direct. Le gré à gré n’est jamais l’idéal, notamment dans des situations qui peuvent être difficiles.
Nous n’avons pas pu discuter de la publication a posteriori des mobilités mais cela mériterait d’échanger sur le sujet. Nous espérons que les services RH reviendront vers les organisations syndicales pour aborder ce sujet plus sérieusement que sur un point introductif de 10 min à un CSA local.
Proposition de réorganisation partielle de GMGEC
Jusque-là la réorganisation est plutôt bien menée à notre sens. Les agent·e·s sont consulté·e·s sous différentes formes, plusieurs scenarios sont à l’étude. Un sondage a été réalisé dont les résultats sont présentés en CSA et ont déjà été communiqués au sein du groupe.
Parmi les résultats de ce sondage, la fusion des équipes PLASMA et COMETS dans l’équipe COMPO semble convenir aux personnes concerné·e·s. Cependant, deux problèmes apparaissent :
1. Un agent n’a pas pu être consulté par mail (congé). Il est proposé de quand même procédé à la réorganisation. La procédure présentée au point précédent n’est même pas respectée dès sa première mise en œuvre… C’est non.
2. Les deux équipes ont connu un cadrage récent de leurs activités. La réorganisation et la réorganisation est l’occasion de reprendre les fiches de poste des agent·e·s pour les mettre en cohérence avec ce cadrage. Cela n’a pas été fait. Il est proposé de faire cette première réorganisation pour la fusion à fiche de poste constante puis une seconde avec les nouvelles fiches de poste. Pour le gain de temps et l’efficacité, on peut mieux faire. C’est non.
Votes :
Les deux postes de DA : oui à l’unanimité
CLIMSTAT/D : oui à l’unanimité
COMPO/D et COMPO : contre à l’unanimité
Proposition de transfert d’un poste de GMME/VEGEO vers GMAP/PROC
Prise de poste ciblée : 1er septembre. Pas de transfert avant pour passer une partie des activités aux agents de l’équipe qu’il quitte. Là aussi, l’envie d’aller vite et d’accélérer ne marche pas trop… Un tuilage est toujours nécessaire, donc la mobilité dès que possible est rarement possible.
Point d’avancement et suite du processus pour la réorganisation partielle de GMEI
Pas de retour immédiat a priori de G. Roberts, prolongement de la disponibilité.
Le collège CNRS fait remarquer que répondre à des problèmes interpersonnels par une séparation en deux équipes n’est pas toujours satisfaisant. C’est déjà arrivé par le passé, cela ne doit pas devenir la norme au CNRM. Direction : pas d’autres solutions…
Solidaires fait remarquer que des personnes vont continuer à travailler pour les deux équipes. Il faut que cela soit écrit dans la fiche de poste. Direction : double affectation possible, ou alors clarifié dans la FdP.
Attention à bien consulter tous les agents sur le tableau de fléchage.
Sur la nouvelle évaluation des chercheurs (CESAAR)
Intervention d’Hervé Roquet :
L’évaluation concerne uniquement les chercheurs MF. MF est le seul établissement du Ministère de la Transition Ecolologique disposant de son propre organe d’évaluation des chercheurs (commission d’évaluation des chercheurs), tous les autres passent par le dispositif CESAAR. Faire de même donnerait plus de visibilité à nos activités de recherche au sein du ministère. Aussi, il manque aussi des candidats pour la commission d’évaluation des chercheurs (CEC) à la DESR. On peut participer à la commission CESAAR, et ça demanderait moins d’agent que pour la CEC. Un appel à contribution à CESAAR va être diffusé.
JP-Dralet (Solidaires) fait remonter les inquiétudes de certains collègues ayant été évalués par les deux commissions (CEC interne et CESAAR), qui craignent que la commission CESAAR peine à comprendre les spécificités opérationnelles de MF.
S. Malardel (CFDT) soulève une autre spécificité MF avec le cas des enseignants-chercheurs à la DESR.
La direction fait remarquer que d’autres établissements du ministère ont des tâches opérationnelles ou des charges d’enseignement.
A. Voldoire (représentante chercheurs MF au CDL) précise que d’autres collègues ayant été évalués par CESAAR n’ont pas relevé de problème et ont trouvé ça très bien. Elle fait en outre remarquer qu’il n’existe pas de cadrage formel à la DESR sur ce qu’implique le fait de se déclarer chercheur·se ou ingénieur·e pour les ITM et les IPEF (outre le fait de se soumettre à la commission d’évaluation des chercheurs) et suggère à la direction de formuler une note officielle à ce sujet.
L’heure tourne, le CSA/CDL prend fin même si l’OdJ n’a pas été épuisé. Samuel Morin (CNRM/D) propose de poursuivre l’échange sur CESAAR par mail.

